Ma première année avec Bébé

Posté le Mai 7, 2019


Ma première année avec Bébé

 

1 an déjà…

 

Et voilà, nous y sommes. Mon tout petit va souffler sa première bougie le 12 avril, et quel chemin parcouru! L’occasion pour moi de revenir sur notre première année ensemble, l’heure d’un mini bilan annuel en somme. H. est mon premier enfant, et avant lui je n’avais aucune connaissance ni expérience en la matière. Autant vous dire que j’ai beaucoup lu, farfouillé sur le net et posé des questions à droite à gauche, afin de savoir quoi faire. Parce que s’il y a bien une chose à laquelle on ne vous prépare pas, c’est le retour à la maison avec bébé. C’est drôle, car autant j’avais plutôt bien préparé mon accouchement (même si je pense faire plein de choses différemment la prochaine fois), autant pour le retour à la maison, je me suis vite retrouvée un peu désemparée. 

1 an

 

Ecouter son instinct

 

On me l’a souvent dit quand j’étais enceinte, mais c’est vrai. Ecouter son instinct et faire confiance à son bébé, je pense que c’est la clef. A la maison, nous nous sommes mis d’accord pour respecter son rythme, ne rien précipiter, le laisser nous montrer de quoi il a besoin et rester à l’écoute. Par exemple, ces derniers temps, nous avions beaucoup de mal à l’endormir, il commençait à être grognon sur les coups de 19h, et impossible de l’endormir avant 22h. Je pensais au début que c’était à cause des dents, il faut dire que depuis ses 3 mois, elles sortent les unes après les autres, sauf qu’en fait bébé était surtout fatigué. Nous avons donc revu le planning, et désormais, entre 17h30 et 18h30 il prend son bain et mange. A 19h, je le couche dans son lit, et à 19h30 il dort déjà. Nous sommes passés d’un coucher à 20h avec 5/6 réveils par nuits et parfois des difficultés à s’endormir avant 22h, à un coucher à 19h et 2 réveils la nuit (un premier sur les coups de 21h, et un second vers 1h du matin, où il tète et se rendort assez rapidement). Rien à voir donc ! 

 

1 an

 

La question de l’allaitement

 

J’avais très envie d’allaiter mon bébé. Au début je m’étais fixé 3 mois, puis 6 et finalement, 1 an plus tard, l’aventure lactée continue. J’ai eu beaucoup de chance, car je fais partie de celles dont l’allaitement s’est bien mis en place, je n’ai pas connu d’engorgements, de mastites ou autres. Mon seul pépin a été un début de crevasse à la maternité, car bébé prenait mal le sein au départ. Les embouts de mamelons en silicone m’ont sauvé la mise. J’ai pu les utiliser 2-3 jours le temps que la petite crevasse disparaisse (d’ailleurs, les compresses de lait maternel ont fait des miracles à ce niveau là!) et reprendre mon allaitement normalement. L’allaitement a vraiment commencé à être un jeu d’enfant vers les 2 mois et demi de mon tout petit. Une fois le rythme pris, je n’y ai trouvé que des avantages : gratuité du lait, pas besoin de biberons, ni d’avoir à  laver ou préparer quoi que ce soit (bébé pleure, on le met au sein et on poursuit sa nuit pendant qu’il tête). J’avoue que même pour les déplacements en train, cela m’a permis de rassurer et tranquilliser H. qui, sur un trajet de 10h en train aller-retour compris, n’aura en tout et pour tout pleuré, que 10 petites minutes. Nous avons aussi connu les fameux pics de croissance, durant lesquels bébé était plus demandeur. Au début j’avais l’impression de ne plus avoir de lait, et après quelques recherches et l’aide de conseillères en lactation, j’ai décidé de faire confiance à mon bébé. Je nous ai fait un coin tout confort dans le salon, et pendant les épisodes de pics de croissance, nous sommes restés tranquillement installés, et je l’ai mis au sein aussi souvent que nécessaire. Ces épisodes ont duré environ 3 jours à chaque fois, et tout rentrait dans l’ordre après ça. Si prochain enfant il y a, je referais pareil pour le coup, car en plus de m’avoir pas mal simplifié la vie, l’allaitement c’est aussi un moment très tendre avec bébé, et j’adore ces instants qui n’appartiennent qu’à nous ^^. 

 

Le laisser pleurer ou pas?

 

Alors là… C’est the BIG question. On a tout entendu : le laisser pleurer, faire la méthode 5, 10, 15, 20 etc… Honnêtement, un soir d’épuisement, j’ai laissé H. pleurer dans son lit en restant à côté de lui pour ne pas le laisser seul, en essayant de l’apaiser… J’ai craqué au bout de 10 minutes qui m’ont parues interminables. Ça ne pas parut naturel de le laisser pleurer, je n’ai pas aimé, le papa non plus, et mon bébé encore moins. Cette solution ne nous convenant pas, je pense que c’est à ce moment précis qu’on s’est dit qu’on allait faire confiance à notre petit et le laisser avancer à son rythme, sans forcer les choses. C’est ainsi que la solution du cododo s’est imposée à nous, le plus naturellement du monde. Au final, H. a 1 an cette semaine, on me dit souvent que c’est un bébé qui est très zen, et c’est vrai qu’il pleure assez rarement. Je pense que le fait d’être à son écoute et très présents y joue pour beaucoup. Ça ne l’empêche pas d’acquérir une certaine autonomie, d’être capable de jouer seul pendant que je fais autre chose, et nos soirées sont relativement calmes, lui étant endormi à 19h30. 

 

1 an

 

Parc ou pas, et la question de la motricité libre

 

Mon entourage m’a fortement conseillé de lui prendre un parc, mais nous ne l’avons pas fait. Nous le laissons par terre, libre de découvrir son environnement par lui même. Bien entendu, nous avons toujours un oeil sur lui, et lorsqu’il s’aventure à faire quelque chose qui pourrait potentiellement être dangereux pour lui, nous lui disons « Stop » plutôt que « non ». Je regrette seulement d’avoir attendu ses 3 mois pour le laisser tranquillement sur le tapis, j’avais tendance jusque là à le laisser soit, dans son transat soit dans son couffin. J’ai d’ailleurs observé une nette évolution, car dès que la décision de le laisser sur le sol a été prise, il a commencé à être plus curieux, à tenter de passer du dos au ventre, pour finalement se mettre à ramper. Nous l’avons laissé passer toutes ces étapes à son rythme, sans essayer de le caler assis avec des coussins, et il a finit par trouver seul comment s’asseoir et marcher à quatre pattes. C’est d’ailleurs fascinant de l’observer, de le regarder évoluer, tenter des choses et progresser, jour après jour. Je ne m’en lasse pas ^^.

 

Portage

 

H. adore être porté, quand on se promène il adore ça! Il se sent à la fois rassuré contre moi, et en même temps il regarde partout :). Pourtant, au début j’ai fait quelques faux pas, notamment en matière de choix de porte bébé. J’en ai essayé 3 avant qu’il se sente bien, les 2 premiers essais ayant été une véritable catastrophe. Après avoir fait quelques recherches, j’ai mieux compris d’où venait le problème. Tout simplement, les premiers porte bébé ne lui convenaient pas du tout. J’ai opté pour un porte bébé physiologique et là, aucun soucis, il s’endormait même dedans. J’ai été très tentée par les slings et autres écharpes, mais je pense que je ne me faisais pas confiance sur ce coup là. Toutes ces histoires de noeuds ne me rassuraient pas, j’avais peur de mal faire, et j’imaginais les pires scénarios dans ma tête. Du coup, je préfère les écharpes préformées, le dernier achat en date est le Mid taï de chez Ling ling d’amour. L’assise est confortable et assez large, parfait pour le confort de mon petit radis qui s’y sent très bien. 

 

Et sinon?

 

J’ai énormément lu de choses au sujet de l’éducation positive, et les écrits d’Isabelle Filliozat m’ont beaucoup influencée. Les conseils qu’elle donne sont en adéquation avec ma vision de l’éducation, même si tout est loin d’être parfait parce qu’il y a forcément des journées où les choses sont plus compliquées à gérer. En attendant, je suis comme mon tout petit : j’avance à tâtons, je tente des trucs, et je vois se qui nous convient ou pas. 

Voilà donc pour cette première année formidable de maternage ^^. Et vous, qu’est ce qui vous inspire dans l’éducation de vos petits bouts?

 

KIDS

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